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Les secrets les plus cachés de la philosophie des anciens (eBook)

Une exploration au coeur des arcanes de l'alchimie et de la philosophie hermétique, à travers un voyage initiatique dans l'ésotérisme et la Sagesse ancienne
eBook Download: EPUB
2024 | 1. Auflage
108 Seiten
Books on Demand (Verlag)
978-2-322-49546-7 (ISBN)

Lese- und Medienproben

Les secrets les plus cachés de la philosophie des anciens -  Crosset de la Haumerie
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Pénétrez les mystères de la sagesse des anciens avec "Les secrets les plus cachés de la philosophie des anciens", un ouvrage fascinant qui lève le voile sur les trésors cachés de l'alchimie et de la philosophie hermétique. Fruit des recherches érudites de M. Crosset de la Haumerie, ce livre vous entraîne dans une odyssée initiatique au coeur des secrets les mieux gardés de l'histoire. À travers une enquête des plus curieuses, l'auteur exhume les joyaux enfouis de la philosophie ancienne, depuis les sagesses de l'Égypte et de la Grèce antiques jusqu'aux travaux des grands maîtres alchimistes comme Raymond Lulle, le Cosmopolite ou d'Espagnet. Avec clarté et érudition, il dévoile les clés de cette science royale qu'est l'alchimie, art de la transmutation des métaux et de l'esprit. Mais plus qu'un simple exposé historique, ce livre est un véritable guide pratique pour le chercheur en quête de connaissance. M. Crosset de la Haumerie décrypte le langage énigmatique des alchimistes, dissipe les mythes et lève le voile sur les opérations secrètes du Grand oeuvre. Entre théorie et expérimentation, il offre au lecteur les outils pour s'engager sur la voie royale de la sagesse hermétique. Réhabilitant ces penseurs injustement qualifiés d'obscurs, l'auteur montre la profondeur et la cohérence de leur vision ésotérique du monde, où l'homme et le cosmos vibrent à l'unisson. Science, spiritualité, philosophie : l'alchimie se révèle comme une discipline totale, une clé pour percer les mystères de la Nature et de l'Être. Combinant rigueur scientifique et passion communicative, "Les secrets les plus cachés de la philosophie des anciens" est une invitation à redécouvrir cette tradition millénaire, trésor de sagesse pour notre temps. Que vous soyez féru d'alchimie, passionné d'ésotérisme ou amateur de philosophie, ce livre sera pour vous un guide lumineux sur les sentiers de la connaissance. Un ouvrage aussi savant que captivant, à explorer de toute urgence !

Derrière le nom de M. Crosset de la Haumerie se cache un érudit passionné d'alchimie et de philosophie hermétique, dont la vie reste entourée de mystère. On sait peu de choses de son parcours, sinon qu'il a consacré de longues années à étudier les textes des grands maîtres de l'Art royal, de l'Antiquité à la Renaissance. Alchimiste expérimenté, il a patiemment oeuvré dans son laboratoire pour percer les arcanes du Grand Oeuvre. Mais loin de garder ses découvertes pour lui, M. Crosset de la Haumerie a tenu à partager les fruits de ses recherches avec le public avide de connaissances. C'est ainsi qu'il publie en 1772 son maître-ouvrage, "Les secrets les plus cachés de la philosophie des anciens". Dans ce livre foisonnant d'érudition, il révèle la quintessence de la sagesse hermétique, clarifiant les écrits souvent obscurs des philosophes alchimistes. Mais son oeuvre ne se limite pas à une simple vulgarisation. Véritable passeur de savoirs, M. Crosset de la Haumerie y livre aussi ses propres réflexions, nourries de son expérience d'alchimiste et de philosophe. Il y développe une pensée originale, cherchant à réactualiser l'antique sagesse pour l'homme moderne en quête de sens. Salué par ses pairs pour son érudition et son engagement en faveur de la transmission des connaissances, M. Crosset de la Haumerie a apporté une contribution majeure à l'étude de l'alchimie et de la philosophie hermétique. Son oeuvre, véritable pont entre l'ancien et le moderne, reste une référence incontournable pour tous les passionnés de la quête de la sagesse.

PREMIER TRAITÉ


Des semences métalliques

Il n’y a personne, pour peu éclairé qu’il soit, qui ne sache que la véritable semence de la chose n’est ni la graine ni le sperme, mais la matière est essentielle et constitutive d’un tel être, c’est-à-dite un certain mélange de l’élément subtil en certaines proportions précises, qui font qu’une chose est telle et qu’elle a certaines propriétés ; que cette semence séminale est enveloppée d’autres éléments grossiers qui la retiennent, afin que par sa subtilité elle ne s’évapore.

On n’a qu’a voir la manière dont les Chimistes séparent, l’essence des végétaux et des animaux de ces éléments grossiers, qui loin d’avoir aucune propriété de son essence, diminuent sa force et son action, comme l’eau commune mêlée avec le vin en diminue les propriétés, quoique le vin soit engendré d’eau, que l’essence qui est dans le cep de la vigne a digérée et échangée en sa nature.

On n’ignore point aussi que l’essence séminale n’est pas seulement dans la graine du végétal ni dans le sperme de l’animal, mais dans toutes les parties de l’arbre, et dans tous les membres et particulièrement dans le sang de chaque, animal ; quoique dans le sperme et dans la graine l’essence soit plus épurée des éléments grossiers, ni quoique tout le sperme ni toute la graine ne soient pas semence, mais seulement la moindre partie d’iceux.

Et enfin il n’y a point de doute que dans les animaux morts et dans les plantes sèches il y a cette semence séminale, puisqu’on la tire et on la sépare du corps grossier pour les remèdes, quoiqu’il soit vrai que l’esprit qui faisait la végétation des plantes ou le mouvement des animaux, soit ou en partie évaporé, ou qu’il soit resté accablé et étouffé par l’abondance des éléments grossiers qui empêchent son mouvement et fon action, et c’est ce qui fait qu’on donne aux corps qui sont en cet état le nom de morts.

C’est par cette même raison que les minéraux et les métaux sont appelés mort ; parce que leurs esprits étant enveloppés dans les superfluités terrestres et salines qui prédominent dans le genre minéral, ils sont privés de tout mouvement, mais cela n’empêche pas qu’ils ne conservent dans leur intérieur leur essence, et par conséquent leur semence, qui étant séparée des impuretés grossières par l’art, peut se mouvoir et devenir multiplicative ; c’est-à-dire qu’elle pourra transmuer en sa propre nature métallique une humidité minérale et disposée en puissance prochaine à recevoir ses impressions, aidée par une chaleur externe ; de même que les semences des plantes, quoiqu’elles paraissent mortes, étant ramollies par une humidité convenable, ou par la chaleur du Soleil, ou par une chaleur artificielle, paraissent revivre, se meuvent et agissent, changeant en leur propre nature particulière l’humidité de la terre dont elles tirent leur origine.

Or comme tous les métaux et tous les minéraux métalliques tirent immédiatement leur origine de cette humidité qu’on nomme argent-vif, qui a été coagulé par un soufre minéral plus ou moins pur, en plus ou moins grande quantité (ce qui fait la diversité des corps métalliques) il n’y a pas de doute que l’essence séminale de l’or ou de l’argent étant extraite du corps grossier qui la contient par l’art du Philosophe, ne puisse en peu de temps transmuer en sa propre nature aurifique ou argentifique, l’argent-vif et tous les corps qui sont formés d’argent-vif ; n’y ayant que cette seule humidité que la semence de l’or et de l’argent puisse transmuer, parce qu’elle est la seule qui soit en puissance prochaine or et argent, l’or et l’argent n’étant qu’un argent-vif très pur, cuit et digéré par la nature dans les cavernes minérales, par une lente chaleur du centre causée par le mouvement des astres et par un très long temps.

Mais parce que peu de gens connaissent la nature interne des métaux, et qu’encore un plus grand nombre ignore la nature des semences, ils ne s’imaginent pas que ces semences aient la puissance de transmuer en sa propre essence le mercure universel de la terre, ou même des autres éléments, ces choses leur paraissent surnaturelles et impossibles.

Ce qui est de très certain c’est que la transmutation en or ou en argent que les semences de l’un de ces deux métaux font de l’argent-vif, est encore plus facile à être faite, que celle que les semences des végétaux font de l’humidité générale de la terre qui se change en un nombre presque infini de différentes plantes qui ont tant de fibres et d’organes divers, et tant de parties dissemblables, de tronc, de feuilles, de fleurs, de fruits et de graines ; cette transmutation, dis-je, est plus facile, d’autant que toutes les parties des métaux, sont toutes semblables, et que pour changer le vif-argent en vrai argent par la semence de l’argent, il n’est pas plus difficile que d’épaissir le lait en fromage par la présure, qui est un lait plus digéré.

Il n’y a pas aussi plus de difficulté à le changer en or par la semence de l’or, laquelle ayant en soi la teinture aurifique, elle fait que par un feu un, peut plus long, le vif-argent, quoique blanc à l’extérieur, mais qui est rouge au-dedans, comme il est assez visible en le précipitant, pousse au-dehors sa teinture, et qu’étant de sa nature presque aussi pesant que l’or, par sa restriction et coagulation au feu devient même plus pesant et plus brillant que l’or commun.

Mais, comme j’ai dit, ces choses surpassant l’esprit de la plupart de ceux qui ne font que des réflexions superficielles, et qui n’ayant aucune connaissance de cette partie de la Philosophie, et voulant se faire passer pour d’habiles gens s’attachent à former des arguments contre une science dont ils ignorent les principes et encore plus la pratique ; un de leurs plus forts arguments contre la doctrine des semences multiplicatives des métaux, est que les métaux étant froid, ne peuvent faire agir ni mettre au-dehors une semence qui ne peut produire sans être excitée par une chaleur naturelle qu’ils disent qu’ils n’ont point ; et que quand même ils l’auraient dans l’état où ils se trouvent dans les mines elle serait détruite par la fusion que l’on fait de tous les métaux aussitôt qu’ils sont tirés de leur lieu minéral, pour leur ôter et les purger de leur terrestréité grossières.

Il est aisé de réfuter cet argument qui tombe de lui-même, car si l’essence et par conséquent la semence était détruite, il faudrait nécessairement que l’or eût changé de nature dans le feu, ce qui est très faux, puisqu’au contraire on sait bien qu’ils se purifie dans les flammes, et en devient plus parfait ; ce qui arrive à cause de la parfaite union de ses parties, que le feu ni aucun élément commun ne peut séparer ni disjoindre : donc il conserve sa quintessence qui est sa semence, qui est encore plus parfaite et plus fixe que le corps qui la contient.

Et nous verrons dans le chapitre suivant qui traite de l’extraction de l’essence des végétaux, que quoique pour l’extraire on les fasse pourrir la quintessence ne pourrit pas et ne s’altère point, et, qu’ils ne laissent pas que de donner par la distillation cette essence d’une odeur surprenante, et une eau très odoriférante, qui n’est qu’un flegme teint d’un peu, de cette essence, à plus forte raison la quintessence séminale de l’or peut-elle encore moins souffrir que son corps qui résiste aux flammes ; et il est certain que cette essence aurifique doit être et est en effet plus inaltérable que tout ce qu’il y a sur la terre, quoiqu’elle soit plus fusible, que la cire, et plus subtile que les rayons du Soleil dont elle est en partie composée, ce qui paraîtra étonnant aux ignorants

Ils font encore une autre objection aussi faible que la précédente, qu’ils fondent sur la dureté et incorruptibilité du corps.

Ils dirent que quand même l’or aurait une semence en soi, elle serait morte et sans vertu, étant si étroitement unie et liée dan ce corps que nous avouons nous-même être impassible au feu qui est l’élément le plus fort...

Erscheint lt. Verlag 23.8.2024
Reihe/Serie Gnose et Kabbale
Sprache französisch
Themenwelt Sachbuch/Ratgeber Gesundheit / Leben / Psychologie Esoterik / Spiritualität
Schlagworte alchimie • ésotérisme • hermétisme • Philosophie • sagesse ancienne
ISBN-10 2-322-49546-8 / 2322495468
ISBN-13 978-2-322-49546-7 / 9782322495467
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