Classroom of the Elite (Light Novel) : Tome 5 (eBook)
328 Seiten
JNC Nina (Verlag)
978-3-98961-365-2 (ISBN)
Les vacances d'été sont terminées. Il est temps pour les élèves du lycée de haut niveau de Tokyo de reprendre les cours. Mais un grand évènement, et pas des moindres, les attend : la Fête du Sport !
Sprint, relais, jeux... Une multitude d'épreuves sportives verront s'affronter l'ensemble des lycéens. Car ils seront répartis en deux équipes : la rouge et la blanche. La classe D, tous niveaux confondus, sera l'alliée de la classe A contre les classes B et C !
Des points personnels comme des points de classe seront attribués en fonction des résultats obtenus. Il ne s'agit pas d'un examen ordinaire : pour l'emporter, les lycéens, à la fois camarades et concurrents, vont devoir établir une stratégie gagnante ensemble.
Pour Sudô, le prodige du basket, c'est l'occasion de faire ses preuves. Horikita, quant à elle, parviendra-t-elle à faire les bons choix pour son équipe ? Le tyrannique Ryûen rôde et ne risque pas de laisser la classe D tranquille...
Alors, à vos marques, prêts, partez !
Qu’il soit conscient ou non des regards qui pesaient sur lui, Katsuragi poursuivit sa conversation avec Hirata afin que les classes présentent leur plan respectif :
« Au sujet de notre collaboration, je propose de nous engager à ne pas nous gêner mutuellement. Qu’est-ce que tu en penses ?
— Un instant, tu veux dire que tu suggères de ne pas établir de stratégie détaillée ?
— C’est ça. Il suffirait que notre tactique soit révélée de la mauvaise manière pour mettre le feu aux poudres. De plus, si les classes B et C venaient à en être informées, nous ne pourrions que nous mettre à douter de vous, ce qui détruirait notre entente. En outre, vous analyser et vous jauger, alors que vous êtes censés être nos alliés, ça représente un gros travail. Nous combattrons donc côte à côte, sur un pied d’égalité. C’est la stratégie la plus sûre.
— Hmm… C’est possible, répondit Hirata. Après tout, nous faisons partie de la même équipe, mais nous restons rivaux. »
Hirata se tourna alors vers nous pour nous demander si nous approuvions cette approche. Personne ne s’y opposa. Il était évident qu’aucune des deux classes n’était prête à faire entièrement confiance à l’autre et à dévoiler son jeu. Il était donc préférable de garder une certaine distance entre nous.
Horikita le savait bien, et c’était la raison pour laquelle elle n’était pas intervenue.
« Évidemment, ajouta Katsuragi, nous allons avoir besoin de nous coordonner à l’avance pour les épreuves collectives. Je propose que nous nous réunissions de nouveau dans quelques jours. De cette façon, nous aurons le temps de préparer le terrain, chacun de notre côté. Ça te convient ?
— Oui, ça me paraît bien. Je vais en discuter avec mes camarades.
— Je compte sur toi. »
Leur conversation était allée droit au but. Les choses se déroulaient sans accroc.
« Dis-moi, Ayanokôji, m’interpela soudain Horikita, combien de façons y a-t-il de réussir cet examen, à ton avis ? »
Elle semblait réfléchir intensément à la manière de faire tourner cet évènement en notre faveur.
« Ben, c’est la Fête du Sport. Tout ce que l’école nous demande, c’est de démontrer nos aptitudes physiques… non ?
— Si, bien sûr. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils font un classement. Toutefois, si un autre facteur de réussite devait entrer en jeu, est-ce que ça ne serait pas la chance ?
— La chance ? »
C’était une réflexion inattendue de sa part, mais elle avait probablement raison.
« Contrairement aux examens classiques qui nous opposent à tout le monde en même temps, nos adversaires sont choisis au hasard. On ne peut pas négliger cet aspect. »
En effet, l’issue de cette Fête du Sport pouvait dépendre de la personne contre laquelle on se retrouvait en compétition. D’ordinaire, Horikita était en mesure de balayer 80 % des élèves, mais un affrontement avec un des 20 % restant se solderait par un échec. À l’inverse, les antisports, qui ne pouvaient espérer une victoire que contre 1 % des autres élèves, avaient leurs chances s’ils se retrouvaient face à quelqu’un d’encore plus mauvais qu’eux. Horikita poursuivit :
« Mais je ne compte pas sur ces éléments incertains pour gagner. Au contraire, je veux trouver une méthode sûre, une méthode qui s’appuie certes sur les capacités athlétiques, mais qui ne laisse rien au hasard. Lors des deux examens spéciaux, que ce soit sur l’île ou sur le bateau, les possibilités étaient infinies… Du moins, c’est l’impression que j’ai maintenant… C’est pour cette raison que je pense qu’une fois de plus…
— Eh ! C’est quoi la grosse différence entre les deux examens spéciaux et celui-là ?
— La différence ? Pour moi, il n’y en a pas, répliqua-t-elle.
— On ne peut pas nier qu’ils se ressemblent, c’est vrai. En revanche, l’école, elle, ne les considère pas du tout de la même manière.
— Je ne vois pas du tout où tu veux en venir. Tu veux parler du fait qu’on fait équipe avec la classe A ? Pendant l’examen sur le bateau aussi ils ont créé un examen impossible à réussir si on ne collaborait pas avec les autres classes.
— Non, c’est pas ça. Je te parle du principe même de l’évènement. »
Voyant qu’elle commençait à s’agacer de me voir tourner autour du pot, je finis par lui livrer mes conclusions :
« L’école n’a jamais présenté la Fête du Sport comme un examen spécial. Nous, les élèves de seconde, on l’a tout de suite vu comme ça, mais les profs, Mme Chabashira comprise, n’ont jamais parlé de rien d’autre que de Fête du Sport. Fujimaki, qui est en terminale, n’a pas parlé d’examen spécial non plus et ce terme n’apparaît pas dans le polycopié que nous avons reçu. »
Visiblement, Horikita ne s’en était pas aperçue. À vrai dire, elle ne semblait toujours pas comprendre où je cherchais à l’emmener :
« Et donc ? Cet évènement peut nous faire gagner ou perdre des points. C’est exactement la même chose qu’un examen spécial.
— Effectivement. Si on regarde les résultats possibles, c’est la même chose. Pourtant, ça reste un évènement de nature complètement différente. Par exemple, si on prend les partiels qui ont lieu régulièrement, même s’il est envisageable de vendre ou d’acheter des points, ce sont bien nos connaissances académiques qui sont mises à l’épreuve. On devrait donc considérer cette manifestation sportive comme un test de nos aptitudes physiques et de nos réflexes. Les coups fourrés ont peu de chance d’influer sur les résultats. D’ailleurs, les règles sont faites de telle sorte qu’il n’est pas censé y en avoir. Je pense qu’on a de meilleures chances de se démarquer en tant que classe en jouant le jeu sincèrement. »
Cela ne signifiait pas que nous étions complètement pieds et poings liés ou que nous n’avions aucun intérêt à comploter en amont. Toutefois, une fois la Fête du Sport lancée, nous aurions très peu de marge de manœuvre.
C’était vraiment comme avec les examens écrits : tout se jouait avant ou après, il n’y avait pas de grands coups à jouer sur le moment. Je continuai à dérouler mon raisonnement :
« L’important dans cet évènement, c’est la préparation. Ensuite, il faut gérer le jour J. Simple is best!
— C’est précisément de cette préparation que je parle. Je veux assurer la victoire de la classe D.
— Non, tu n’es pas dans une optique de préparation. Ce que tu veux, toi, c’est écraser les autres et chercher les failles dans le système.
— Je ne vois pas en quoi c’est différent.
— Se préparer, c’est notamment décider qui va passer dans quel ordre et faire en sorte que les informations ne sortent pas de la classe. Ce genre de choses, quoi. Ton approche consiste à se montrer agressif en trouvant des moyens de disqualifier des participants, que ce soit avant ou pendant l’épreuve. Ça nécessite de faire appel à la force, c’est bien ce que tu veux ? »
Jusqu’à présent, Horikita s’était toujours battue à la loyale, mais, au regard de ses récents échecs, il n’était pas étonnant qu’elle penche désormais pour cette solution. Après tout, il était tout naturel de chercher à rester au-dessus de ses adversaires par tous les moyens. Cependant, si les choses étaient si simples, la question serait vite réglée.
« Ce que tu es en train de me dire, c’est qu’on attend de nous que nous nous montrions fair-play ? »
Quels que soient ses choix à partir de cet instant, j’avais décidé de la laisser faire sans approuver ni désapprouver sa démarche. Il n’y avait jamais qu’une seule stratégie gagnante. On pouvait toujours trouver son exact opposé. Comme les deux faces d’une même pièce.
C’était valable pour l’examen de survie, celui du bateau et cela le serait pour la Fête du Sport.
On pouvait gagner en jouant franc-jeu ou en exploitant les failles du règlement. Tout ce qu’il nous fallait, c’était une personne capable d’incarner une de ces stratégies.
Horikita n’avait pas encore choisi son camp. Tout était encore possible. Katsuragi et Ichinose combattaient à la loyale tandis que Ryûen et moi complotions en coulisse. Quelle direction allait-elle prendre ?
Je la sentais prête à tomber du côté obscur et je comprenais tout à fait pourquoi. Je tenais tout de même à ce qu’elle prenne la mesure de ce que représentait cette approche dans un évènement tel que celui-ci :
« En fait, c’est à toi de voir, Horikita. Mais selon toi, de quels avantages disposons-nous ?
— On peut sans doute profiter des dissensions entre les classes B et C. »
L’espace d’un instant, j’envisageai de la laisser parler sans réagir, puis je changeai d’avis. Suzune Horikita était une solitaire, et cela la rendait incapable de voir le tableau dans son ensemble.
« Je vois que tu as fait des efforts pour ouvrir ton esprit et trouver d’autres moyens...
| Erscheint lt. Verlag | 22.6.2025 |
|---|---|
| Reihe/Serie | Classroom of the Elite (Light Novel) |
| Illustrationen | Tomoseshunsaku |
| Übersetzer | Aurélie Brun |
| Sprache | französisch |
| Themenwelt | Kinder- / Jugendbuch ► Jugendbücher ab 12 Jahre |
| Schlagworte | piste manipulatrice • psychologique drame comédie • romance fanservice anime • roman slice of life • School Life Humour Ecole |
| ISBN-10 | 3-98961-365-0 / 3989613650 |
| ISBN-13 | 978-3-98961-365-2 / 9783989613652 |
| Informationen gemäß Produktsicherheitsverordnung (GPSR) | |
| Haben Sie eine Frage zum Produkt? |
Digital Rights Management: ohne DRM
Dieses eBook enthält kein DRM oder Kopierschutz. Eine Weitergabe an Dritte ist jedoch rechtlich nicht zulässig, weil Sie beim Kauf nur die Rechte an der persönlichen Nutzung erwerben.
Dateiformat: EPUB (Electronic Publication)
EPUB ist ein offener Standard für eBooks und eignet sich besonders zur Darstellung von Belletristik und Sachbüchern. Der Fließtext wird dynamisch an die Display- und Schriftgröße angepasst. Auch für mobile Lesegeräte ist EPUB daher gut geeignet.
Systemvoraussetzungen:
PC/Mac: Mit einem PC oder Mac können Sie dieses eBook lesen. Sie benötigen dafür die kostenlose Software Adobe Digital Editions.
eReader: Dieses eBook kann mit (fast) allen eBook-Readern gelesen werden. Mit dem amazon-Kindle ist es aber nicht kompatibel.
Smartphone/Tablet: Egal ob Apple oder Android, dieses eBook können Sie lesen. Sie benötigen dafür eine kostenlose App.
Geräteliste und zusätzliche Hinweise
Buying eBooks from abroad
For tax law reasons we can sell eBooks just within Germany and Switzerland. Regrettably we cannot fulfill eBook-orders from other countries.
aus dem Bereich